Maurizio De Giovanni, L’hiver du commissaire Ricciardi

En cette fin de mois de mars 1931, un vent glacial souffle sur Naples. Le théâtre royal San Carlo s’apprête à donner Cavalleria Rusticana et Paillasse avec le célèbre ténor Arnaldo Vezzi, artiste de renommée mondiale et ami du Duce. Mais le chanteur est retrouvé sans vie dans sa loge, la gorge tranchée par un fragment acéré de son miroir brisé. Chose étrange, alors que les murs sont éclaboussés de sang, le manteau et l’écharpe de l’artiste sont parfaitement propres. L’affaire est confiée au commissaire Ricciardi, peu apprécié par ses supérieurs en raison de son caractère et de ses méthodes atypiques, mais reconnu comme un enquêteur de valeur. Ce que peu de gens savent, c’est que le commissaire est un homme tourmenté, traumatisé par la vision d’un cadavre dans l’enfance. Il est hanté par des visions dès qu’il est confronté à la mort violente ; il « voit », comme inscrit sur une pellicule, les derniers instants des êtres qui passent de vie à trépas et va jusqu’à éprouver leur souffrance…

Je ne connaissais pas cet auteur aussi italien qu'atypique (il se serait mis à écrire sur le tard pour un concours de gialli gagné haut la main, depuis c'est une star de la péninsule. Et bien ce dont je suis sûr, c'est que je vais me jeter sur toute cette série dont le début est fort alléchant.

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  • Dernière modification: 2018/08/05 15:53
  • par radeff